Allé, ça sera rouge et jaune

Joyeux anniversaire, belle perf’ ce blog cômmême.
Et tu transpireras du praliné noisette.
Plus de chocolat que de raison.
Moi, j’en suis déjà à cinq boîtes ; deux Lindt, une Côte d’Or, une Léonidas et une boîte d’un petit artisan du VI ème arrondissement. Je n’en ai pas encore touché une.
Et si je les donnais à la pharmacienne qui est gentille de me faire parfois crédit ? Pour sûr que ça assurerait la prospérité de notre relation aux fondements opportunistes…
Et vous, combien en avez vous reçu ?
Elle est belle ma question. Elle est fraîche ma question.
De vous à moi.
D’après ce qu’il m’a été donné de comprendre en lisant d’autres blogs, cette histoire des questionnaires est prise très au sérieux.
Une sorte de règlement implicite semble être en place, qui sanctionne avec plus ou moins de largesse les flux questionnairesques ou questionnRSS, je ne sais pas comment “on” dit. En substance, pour répondre publiquement à un questionnaire il est exigé qu’un autre blogueur vous le passe ; c’est ce que l’on désigne sous l’appellation générique du “relais”, – jargon de spécialistes, extrêmement technique – que vous passerez à votre tour à quelqu’un d’autre, et ainsi de suite et ça y est, les cochons volent.
Mais je suis une sotte. Vous connaissez probablement déjà tout cela, il n’y a que moi qui suis ignare en la matière.
Donc, vous l’aurez compris, être sollicité pour répondre à un questionnaire n’est pas chose aisée. D’ailleurs, je subodore une formidable nouvelle pathologie psychiatrique émergente, propre aux blogueurs en mal de réseau d’autres blogueurs et soucieux de leur popularité – pas de faux-semblants ici, du moins pas maintenant -. J’ai nommé la questionnîte, la quête obsessionnelle et frénétique de questionnaires…
Or, comme je me lave les mains de toutes les règles qui me font une belle jambe – à part celles du français, B & J B1 m’en gardent – et que je n’ai pas encore été atteinte par cette odieuse et sournoise maladie, je me vaccine en rédigeant ce questionnaire pour vous. Si pour ma part, il me semble que je dis suffisamment qui je suis ici, je ne sais en revanche qui vous êtes, vous. Et, cela m’intéresse…
C’est déjà le début du week-end – le vendredi n’est-il pas un jour un peu bizarre ?! – et des vacances pour d’aucuns, alors si par grant’ hasard l’envie venait vous prendre de vous poser des questions sur vous-même, de faire en somme – ou un somme – une sorte d’auto-critique, sans trop vous égratigner et surtout sans que vous ne sachiez par quel bout commencer… Eh bien, comme les Nuls l’ont déjà dit, mais juste après la SNCF : C’est possible !
Deux questionnaires, trois possibilités :
- Vous faites les deux.
- Vous n’en faites qu’un.
- Vous vous en foutez comme de vos premières chaussettes, ou plus spectaculairement, vous vous en battez l’oeil. – Si un seul d’entre vous me le demande, je vous préviens, j’expliquerai l’origine de cette expression populaire. -
Ce que j’aimerais savoir de vous si nous étions à une mondanité.
- Comment aimeriez-vous mourir ?
- Quelle est la question que vous avez toujours rêvé qu’on vous pose mais dont personne ne s’est soucié ?
Répondez-vous, je vous en prie. - Qui sont vos auteurs détestés ?
- Êtes-vous sensible à l’écologie ?
- Racontez-moi votre premier souvenir.
- Croyez-vous que l’oeuvre de cet artiste soit autobiographique ?
- Prenez-vous des drogues ?
- Avez-vous un blog ?
- Où pensez-vous que se situent les limites de l’art, si limites il y a ?
- Comment trouvez-vous ces canapés d’artichaut à l’émietté de crabe ?
Ce que j’aimerais savoir de vous si nous n’étions que deux.
- Vous prendrez le livre le plus proche de vous et compterez les mots. Lorsque vous en aurez assez, arrêtez-vous. Combien de mots avez-vous compté ?
- Quel est l’objet ordinaire qui vous évoque le plus un caractère sexuel ?
- Vous mettrez un chronomètre à zéro, ferez démarrer le comptage. Sans compter, vous évaluerez une minute. Durant ce laps de temps, vous pourrez jouer de la musique, danser, lire, vous balancer sur votre siège ou réfléchir aux enjeux de cette troisième question. Au terme de votre évaluation, stoppez le chronomètre. Quelle est la durée de votre minute ?
- Préférez-vous le vin rouge ou le rosé ?
- Avez-vous déjà sérieusement prétendu avoir vu des extra-terrestres ?
- Léchez-vous les couvercles des pots de yaourts après leur ouverture ?
- Pour combien d’argent seriez-vous prêt à rouler un gros patin à cette personne ?
- Préféreriez-vous manger sans couteau ou plutôt sans fourchette, si l’un des deux devait disparaître à tout jamais ?
- Ce que vous voudriez vraiment savoir à propos de vous ?
- Ce que vous voudriez vraiment savoir à propos de moi ?
- Vous arrive-t-il parfois de remettre vos chaussettes sales ?
N. B. : Pour m’adresser en particulier à quelqu’un qui se reconnaîtra et à d’autres qui se sentiraient visés, les fautes d’orthographe sont acceptées alors pas de complexes.
1 Bled et Bescherelle.
Cherchez l’erreur.
Mais-où-est-donc-Toto ?
Exactement pour vous : Il y a dans le billet précédent un fort beau spécimen de tautologie (une) , que je vous laisse apprécier lorsque vous l’aurez trouvé.
Cela seulement si vous ne gardez pas encore vieux un reste de sourire d’alors, lorsque que vous vous disiez : “Yek, yek, yek ! Elle fait la leçon, des chichis et du tralala lorsqu’elle écrit, mais elle nous colle des pléonasmes ou des tautologies en veux-tu, en voilà !”… – Ne niez pas, je vous ai vu ! -
Un indice quand-même : un seul mot changé et c’était le contre-sens.
Mon auriculaire me dit que ce billet va faire un flop magistral…




