À hue et à dia.
Non omnia possumus omnes.
- Ceux qui vont se coucher lorsqu’ils n’ont plus de cigarettes et ceux qui en cherchent une prématurément écrasée dans un cendrier.
- Ceux qui pour qui c’est toujours trop et ceux pour lesquels ce n’est jamais assez.
- Ceux qui perdent du temps à remettre à l’endroit leur pull juste après l’avoir ôté et ceux qui préfèrent le perdre juste avant de le remettre.
- Ceux qui cherchent un synonyme et ceux qui se fichent de faire une faute.
Des biques et des boucs
“L’un n’empêche pas l’autre”, qu’elle disait.
- Ceux qui partent près et ceux qui restent loin.
- Ceux qui amènent toujours quelque chose en arrivant et ceux qui oublient toujours quelque chose en partant.
- Ceux qui aiment toujours le plus et ceux qui aiment aussi mais toujours moins.
- Ceux qui veillent à ce que ce soit toujours plein et ceux qui attendent que ce soit vide pour remplir.
- Ceux qui perdent toujours tout et ceux qui ne trouvent jamais rien.
Des coqs et des ânes.
- Ceux qui suivent religieusement les manuels d’utilisation et autres modes d’emploi et ceux qui font confiance à leur étoile.
- Ceux qui aiment les endives cuites et tous les autres qui les détestent atrocement.
- Ceux qui prélèvent le beurre en le râpant et ceux qui le coupent.
- Ceux qui lisent les bandes-dessinées et ceux qui ne regardent que les images.
C’est pas la complexité qui m’étouffe.
Je suis rousse et binaire.
Comme de bien évidemment, je suis une fille simple qui dans la mesure du possible n’entrevoit les choses que sous un angle manichéen.
Ainsi le monde selon moi se divise en seulement deux catégories :
- Ceux qui lisent les préfaces et ceux qui s’en foutent.
- Ceux qui ont les clés et ceux qui les ont oublié.
- Ceux qui boivent leur café après qu’ils se soient brossés les dents et ceux qui le prennent après.
- Ceux qui lèchent les couvercles de pots de yaourt et ceux qui ne préfèrent pas.