Violaine
Niée des circonstances et des patineurs des eaux, Violaine s’était dressée à goûter d’un trait l’écume des refus du vent dépris d’érythisme et n’en trouvait même plus Hitler dans son coeur. Elle était mythologique mais n’en éprouvait rien, chantant des cantilènes pour les distraits quand leur bateau était déjà passé, n’ayant de ses origines que les pieds de famille. Toutes les pluies, à regarder en face le convoi évidé de sa félicité et composant raisons bagatelles pour se réveiller la nuit, elle faisait pleurer d’ennui même les Malentendus.
L’élévation au couchant à l’éboulis des longueurs, à cessation du bail emphytéotique de son rocher, ses ruses éventées et sa voix enrouée, c’est l’affection qui l’infecta et elle en perdit la cellule ; sur-le-chant, elle capitula aux catapultes de Tempérance et à l’emporte-pierre, s’immergea comme île. La patience a une belle jambe, et des lacunes qui servent toujours à quelque chose ; c’aurait pu être un grand amour.
Et aujourd’hui après chaque accalmie, à l’accoste d’optimisme et aux ouvrages du tragique, elle reprise à l’amer les vagues déchirées.