Ah-que-je-t’aime.
Caroline,
On se connaît depuis quelques temps, même si on se parlait peu souvent.
C’est vrai.
Tu lis en moi comme dans un livre ouvert, je te sens si fragile, le cœur à découvert. J’ai envie qu’on se dise tous nos moindres secrets, car je resterai ta meilleure amie. Je serai là toujours pour toi. N’importe où. Quand tu voudras. Je serai toujours la même, un peu bohème, prête à faire des folies. Je serai, même si la vie nous sépare, celle qui te redonnera l’espoir ; on ne laissera rien au hasard car tu sais que je resterai ta meilleure amie.
Et si des fois on se chamaille, pour un garçon ou pour un détail…
Et ça donne tout pour toi, tout pour moi. J’ai bien l’impression
qu’on se ressemble, on est bien ensemble.
J’ai envie qu’on se parle. De tout et de rien.
Je suis la dernière, bon anniversaire petit scarabée malicieux.

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Mouuuuuuuahhh !
mais c’est fabulous !
“Tu lis en moi comme dans un livre ouvert”, c’est vraiment LA phrase que j’aime. J’aimerai tellement me reconnaître dans la collection Monsieur et Madame (les petits livres format carré) plus que dans un livre sans images ou sans images et de poche.
Nan, nan, nan vraiment la classe les paroles de Lorie, elle a bien fait Bernadette d’en acheter un stock.
“J’ai envie qu’on se parle. De tout et de rien.” Bah pareil.
Bon j’ose pas relire… j’viens de rentrer, j’suis pas net.
miaouw
Au fait ! Premier !
(et deuxième)
Au fait ! Premier !
(et deuxième)
Florentin,
Ah oui, j’ai dû réprimer sévèrement mon envie d’y ajouter ma touche :
“Tu lis en moi comme dans un livre ouvert ou bleu, [1]
Pas comme tes yeux aux paupières qui scintillent.
Je te sens si fragile, une presqu’île aux pupilles en argile,
Le cœur à découvert ou bleu d’ecchymose, tel les yeux des boeufs.
Ouais…
Mais il est des pièces qui portent en elles l’évidence de leur complétude. Un ajout aurait de toute évidence dénaturé le sens profond du texte et n’aurait pas manqué d’en plomber le déploiement lyrique émergeant plus après.
Je m’abstenai donc, trop lucide quant à la valeur du joyau que je tenais entre mes lignes.
[1] Que m’inspira ma muse, du tonnerre en ce moment.
Florentin le deuxième et le troisième du nom,
Oulala, oulala ! Tout doux sur les fêtes post-diplôme…
Ouais doux, doux… mais pour le coup cette semaine mon régime alimentaire à encaisser la non-vitamine.
J’ai l’impression que c’est bon, j’ai choppé ma 3éme angine de l’année. J’ai une mine minable.
Sinon pour les paroles j’aime les deux versions, t’as presque le talent de la chanteuse de cette chanson, courage !
*Ode à Aude*
Si les choux sont farcis,
et les tomates aussi.
Si les pommes sont…de terre,
les châteaux sont…et lumière.
Si les radis sont gros,
les chapeaux sont…breros.
A présent tu me quittes,
les carottes sont cuites !
Tu avais promis de ne pas me quitter
avant la poire, la glace ou le café.
Tu es partie au plat de résistance ;
ça ! ça me mets en transe.
Si les choux sont farcis,
et les tomates aussi.
Si les pommes sont anglaises,
les p’tits pois à la française.
Les nouilles sont… au beurre,
les escargots…sont “geurs”.
A présent tu me quittes,
les carottes sont cuites !
Y’avait longtemps que tu le mijotais.
Pour ta sortie, t’avais fait des entrées.
A la maison, c’est devenu dessert,
plus un haricot vert !
Si les choux sont farcis,
et les tomates aussi.
Les pommes sont boulangères,
et les cachets sont “m’nifères”.
Les vins sont ca-piteux,
les tapis sont “p’tueux” !
A présent tu me quittes,
les carottes sont cuites !
Si les choux sont farcis,
moi je le suis aussi !
A présent, je me cuites !
Les carottes…sont quittes !
…rôh c’est chouette courgette.
Florentin,
Alors radine ! Ici on est beaux, bronzés, vélotistes et puis devine : chez moi, on boit deux oranges fraîches presque tous les matins et on mange très Bio, juste entre l’alcool, les clopes et le café.
(Merci pour tes encouragements. Tu sais je m’accroche, je m’accroche, mais c’est dur.)
Jardinière de légumes,
Oh toi.
Je te donnerais tout, et aussi le reste après ça.
(Une matin et/ou une satin, selon tas con veux n’anse.)
Rafale,
Et pousse tout flan, moi je dirais.
Le Sphinx est très méchant
Et c’est un vrai brigand
Quoi qu’il lui veuille
Aude elle préfère rester toute seule (tralala)
(ceci n’est pas mon ode promise, juste une parodie en attendant)
Au fait, je suis jaloux de ta photo, elle aurait été très bien pour mon blog.
Moi, je vous aime tous plus que la ratatouille.
Sphinx I,
[Odée.]
Autant que m’accommode,
Me convient de parler.
Avoir quelques méthodes
Au secret des saignées,
Dont les façons n’érodent
les serments résignés…
L’ode promise à l’Aude due,
Que les vers tonitruent !
Sphinx II,
Je suppose que tu fais référence à la mine rouillée mais réjouie plutôt qu’à ma photo de classe de seconde, me trompe-je ?
C’est une machine à griller les grains [1] encore verts du café pour laquelle je suis tombée en amour dans une torréfaction d’Aix-en-Provence.
(Notez tout de même qu’elle me lançait des œillades qui explicitaient clairement ses intentions.)
MaRive,
Mais, mais… Tu n’aimes pas la ratatouille ! Il y a des aubergines ! Polissonne, on t’aime aussi quand-même va.
[1] Grains > grillés > Caroline > photographie > grains… (Hé ! Y’en a là-d’dans.)
Aude: ça, une sorte de machine à café industrielle? Que nenni, que nenni!
Tu n’y es pas, tu as perdu le contact avec la réalité: il s’agit bien entendu de la porte extérieure du sas d’une ancienne capsule spatiale soviétique, redescendue sur terre en 2312, et colonisée entre-temps par une forme de vie venue du fin-fond des espaces interstellaires.
________
Cette fois mon ode s’intitule:
INTERPRETATION METEOROLOGIQUE:
Quand parfois il ronronne sous tes virtuels calins
La parole lui manque pour que tu n’entendes bien
Nul serment résigné de la bouche du félin
Mais promesse enchantée sur tes genoux mutins
Le secret des saignées qu’il espionne en silence
Peut bien être troublé par sa lointaine présence
Lorsqu’il pose à tes pieds une petite souris
Qu’il aura capturée tout près d’Alexandrie
La cité phocéenne brille d’un neuf éclat
Depuis qu’une Aude nouvelle la foule de ses pas
Le soleil préservant sa lumineuse violence
Refuse de briller sur le nord de la France
Et en guise d’épilogue, accepte je t’en prie une promesse renouvelée:
De ton odeur odé en odeur de sainteté
Accepte le doux voeux d’un serment ressigné
________
Sinon comme tu es une littéraire émérite, je voulais une question à toi poser. Pardon de passer ainsi du coq à l’âne, mais il faut que tu m’expliques le principe derrière l’Ulysse de Joyce, je n’y arrive pas tout seul. Je l’ai comméncé ce bouquin, mais je n’y comprends pas grand chose pour l’instant, il faut dire que c’est compliqué. Si ça continue je crains de tout lire en passant à côté de l’essentiel. Alors essplique siteplé, toi ou une autre littéraire émérite.