À hue et à dia.
Non omnia possumus omnes.
- Ceux qui vont se coucher lorsqu’ils n’ont plus de cigarettes et ceux qui en cherchent une prématurément écrasée dans un cendrier.
- Ceux qui pour qui c’est toujours trop et ceux pour lesquels ce n’est jamais assez.
- Ceux qui perdent du temps à remettre à l’endroit leur pull juste après l’avoir ôté et ceux qui préfèrent le perdre juste avant de le remettre.
- Ceux qui cherchent un synonyme et ceux qui se fichent de faire une faute.
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“Ceux qui vont se coucher lorsqu’ils n’ont plus de cigarettes et ceux qui en cherchent une prématurément écrasée dans un cendrier”©
Il semble que ceux qui cherchent une cigarette prématurément écrasée dans un cendrier finissent tôt ou tarte par devenir ceux qui vont se coucher lorsqu’ils n’en n’ont plus, a moins bien sûr que ces derniers ne dorment; Si l’absence partielle ou totale de someil se traduit par un dérèglement du cycle biologique, cette éventualité est par conséquant malsaine, mais aprés tout, le fait de fumer un mégot qui a put stagner plusieurs jours dans un cendrier n’est-il pas malsain ? A mon avis si.
Ne pas fumer semble être la solution - a priori - car sans cigarette, pas de billet du soir.
Pas de billet du soir, pas de commentaire stupide.
Pas de commentaire stupide, pas de formule de courtoisie souhaitant la bonne nuit.
Moralité : la fumée de cigarette nuit gravement aux blogs vides.
Je vais me coucher, bonne nuit.
*Fl’Han* chais pas quoi, (de plus en plus exotiques vos p’tits noms)
Retenez pour votre gouverne que mon blaudg n’est pas vide le moins du monde Monsieur (bougre de corniaud) et aussi que j’entretiens mon cancer et mes insomnies en fumant des mégots si bien m’en fait, que je ne planifie rien s’il me chante, et même (même), que si je veux je peux très bien arrêter là cette argumentation, avant la fin ouais, exactement comme ça.
_*Moralité* : Tout manque de nicotine nuit gravement à ma nature précautionneuse en matière de politesse nocturne._
(Et pas la peine de _rhââler_, je t’envoie quand-même mes baisers par-delà ma désintoxication forcée.)
Je pense à celles, nombreuses, qui en public retirent leur pull sans le mettre à l’envers, d’un geste dont la pudeur n’a d’égale que la féminine complexité.
Ceux qui se tapent deux heures de marche ou plus pour faire l’aller-retour jusqu’au tabac de nuit le plus proche de leur domicile. Au moins ceux-là peuvent-ils fumer sur le chemin du retour.
Ceux qui ont un peu honte d’utiliser la gougoule comme un correcteur orthographique lorsqu’ils ont un doute.
Et que dire des petits veinards qui sont pile juste sur leur poids de forme?
Le monde se divise en trois catégories.
(je regarde tes liens sur la colonne de droite; concernant le dernier d’entre eux dans l’ordre alphabétique, je pense qu’il faut lire: “la littérature est morte vive la littérature.” Je n’ai compris ça que tout récemment. Mais ce n’est tout au plus qu’une parenthèse)
Ho, mince, tu étais là, l’autre soir, quand je suis allée à la pêche dans le cendrier ?
Il y a ceux qui… qui… et il y a ce con.
Mais cékikékon ?
Mais cékikékon ?
Oh ta gueule, Marie !
*Sphinx*,
Trois catégories ?! Ah vraiment ?!
Et tu crois que tu peux bousculer mon manichéisme de la sorte et en toute impunité qui plus est ? Tu cherches _la marrave_ [1] ou quoi ? (Force rouge, _attation_ ![2])
(Et tel que je connais (trop peu ma foi) Christian et son bel esprit, je crois pouvoir avancer sans risquer trop de me panner qu’il aura choisi de faire tourner son entêtante entête autour du ?/pot/question précisément pour nous offrir différentes lectures possibles. C’est un concept moi je dis.)
*Marie*,
Nan, mais en revanche je t’ai vu faire semblant d’être saoule et tomber inopinément en plein sur les genoux d’un joli garçon…
Hein ? Qu’est-ce tu dis, j’entends pas !?
*Mix*,
Oui et non, j’peux pas dire.
Non parce que quand-même ce con doit dire de ce qu’on, c’est qu’île n’a rien à envier à ce qui dans le meilleur des cas ne sont que ceux qui ont du cul de ne pas faire la queue que pour ça… Quoi con n’en dise.
(Et je ne dis ça que pour qui s’en mord là que…)
*Marie*,
Jeu vie un deux lait cri ! Rhhhh…
*Marie*,
Céssuikilldemandefoidçuite.
(Baisers, baisers, baisers !)
*Marie*,
Oulala… Vous vous parlez souvent à vous-même Madame ? C’est typique de la schizophrénie prononcée ça.
Bon. Ben on va couper.
[1] “Garovannautomathique”:http://caroline.ogcreation.fr/ represent !
[2] “Maricopynsse”:http://mapril74.free.fr/index.php represent !
(Ouais, j’ai 3 grammes de subliminalcool dans le sang.)
(c’est marrant comme la circularité permet une économie de mots)
Oh ben hé, pour une fois que je suis l’athentique auteure de ces mots, je m’accorde le droit de m’adresser à moi-même à la troisième personne. De la singulière, oui. Et puis, haaaaan, traitresse, on avait dit qu’on raconterait pas mes technique de rabattage !!
Moi j’aime bien me faire hyperlier ma race.
“C’est typique de la schizophrénie prononcée ça.”
C’est très vrai ça. Même qu’ils l’ont dit dans Stargate Atlantis.
Oh et puis tiens je vais te promettre une nouvelle ode, et à Marie aussi, ça entretient la fibre poétique.
Ouééééééééééééééééééé !!
*Sphinx*,
Tourner en rond, ça a du bon. (J’ai trouvé mon épitaphe, ça y est.)
*Marie*, sale menteuse ! Comme si tu avais besoin de tactiques pour aller à la pêche au Gru… Alors qu’il te suffit simplement de mettre ton p’tit pantalon blanc pour qu’ils tombent tous comme des pigeons.
*Patate*,
Gü ?
*Sphinx I*,
Gü ?
*Sphinx II*,
Ouééééééééééééééééééé !!
*Marie*,
Il nous aime, il nous aime ! T’as vu ?
Gl’Aude> Purée, j’explose de rire. (mais je garde la frite)
Bon j’y vais je suis pressé.
Crü’h
Il est mort, mon pantalon blanc merci. In nomine Patris et blablabla…
*Le gros nigaud*,
_C’est marrant, je ne comprends pas pourquoi tu ris._ [1]
*Marinette*,
Oh, c’est pas vrai ?! Oh ben crotte alors…
[1] Hu hu hu…
De passage chez vous et au cas où cela vous aurait échappé, je tiens à souligner que l’axiome de base est erroné.
Le monde se divise plutot en trois catégories : il y a ceux qui s’amusent à le diviser en deux et ceux qui ne savent pas compter.
Vous m’aurez situé.
Très chère *Miss Terry*,
Ma foi, je ne puis vous situer qu’aux confins d’un absurditisme des plus plaisants… Et pour vous dire toute la vérité je ne sais pas compter moi non plus, mais j’ai le bonheur de jouir du manichéisme le plus doux, merci bien.
(Joseph ? Est-ce vous ?)