La grande forme.
Apore ou l’Aposthème vantard.
Promettez-moi mes peines de rester tout-à-fait.
Tragédies incolores qui renâclent à croupir,
J’exulte et morigène vos pertes à mon creuset
J’exalte, immature, des relans de m’occire.
A la foi de vos gages et faveurs truculentes
Je montre profil bas, contemple mes souliers,
Essuie vos vifs usages de mes joues turgescentes
Le coeur sur les dents et l’âme agenouillée.
Promettez-moi mes gourds de fuir pour jamais.
Reprenez chevauchée et changez-moi d’épaule
Décoiffez-moi des ronces, défaites-moi de ma môle.
Brûler la lettre morte et ma propre géhenne
L’inconstance du vide que l’entêtement attise,
Prométhée cédez-moi cette seule accortise.
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Merci Aude d’avoir si bellement cédé à ma requête, et j’espère bien que Prométhée cèdera à la tienne. Après tout, ce serait la moindre des choses, s’il aime les humains comme il le prétend.
(quant à mon hommage, je ne l’oublie pas sois-en sûre, il me faut juste attendre le retour de ma verve alexandrine, qui pour le moment a repris sa chevauchée et m’a changé d’épaule)
Je ne savais pas que l’on pouvait écrire de si belles choses à quatre heure du matin.
Au fait, cette fois-ci c’est moi qui vait au parc.
Ok, week end à la campagne, et qu’ça saute.
Exactement comme le dirait “Caroligne”:http://caroline.ogcreation.fr/ avec des fleurs qui lui sortiraient en voletant de la bouche et sur un petit air de lyre bien connu, “je me suis sorti les doigts du cul”.
Et ça y est, ça va mieux.
Et vous êtes tous des gentils.
Et Marie, des baisers.
Y’a des mots compliqués mais dans l’ensemble on comprend bien.
Oui, je suis très soucieuse de l’accessibilité d’une manière générale tu sais…
Et sinon, ce ne serait pas l’hôpital (c’est toi) qui se foutrait un peu, si peu, de la charité (c’est moi) ?
Heu… avant les baisers, tu laves tes doigts, hein ?
T’écris super bien dis donc, mais j’étais pas venue pour ça alors :
BON ANNIVERSAIRE JEUNE BEAUTE !!!
(Stp rappelles moi, je trouve plus ton numéro de tèl…)
Ah oui oui t’inquiète ! J’ai une très bonne hygiène.
Cela dit, y en a qui aiment hein…
(Ah beuah ! Du scato maintenant ! Si l’on n’y prend pas garde, on va attirer Joseph Pujol le bien-nommé. Hu hu hu…)
Oh ! *Doro* (hin hin hin), toi ici !
Merci, merci !
(Pis mon numéro a changé parce que j’ai fait tomber mon téléphone sous le métro figure-toi, alors tu ne pouvais pas l’avoir. Forcément.
… M’enfin je vais t’appeler histoire de pas trop ennuyer les gentils qui viennent ici avec mes petites affaires.)
Bon alors OK, je suis nulle comme nouvelle amie. Hum… J’ai honte de chez honte, c’est moi qui sent la caca. Joyeux anniversaire mon Ange. Gad là, au creux de ma main, c’est mon piti cadeau :
“Celui qui oublie ton anniversaire ne te voit pas vieillir”
Y a des mots-qu’on-plie,-qu’est ce que vous allez donc tout mélanger, mix? (snip… mon premier calembour)
Je savais pas pour l’anniv! Je savais pas pour l’anniv!
Alors pour la maman d’Aude juste après la fête du travail vint la fête du travail prénatal…
Joyeux anniversaire!
Et hop *Marinette*, un gros service slicé !
Ah ah ah ! Tu ne l’avais pas vu venir celui-là, hein ?!
(Pis si je suis ton Ange, alors…)
*Sphinx*,
Preux mie et cale en bourre ?
Mais… Qu’est-ce que ça veut dire ?! Tu es stone Bernardo ?
(J’vois pas comment tu l’aurais su… Hi hi hi ! Merci aussi, merci, merci, merci ! Des baisers !)
*Z’êtes tous des gentils !*
Oui je suis stone (un peu)…
Ce que ça voulait dire:
“Y a des mots-qu’on-plie,-qu’est (…)” = Y a des mots compliqués, pour rebondir sur le com de mix, et puis parce que tu plies les mots dans tous les sens avec tes rafales de calembours.
Mais c’était pas si compliqué quand même, hein?
…
Plus stone encore que le monde, cher Bernardoinx ; cela dit, à sept heures quatorze du matin, hein… Hé hé !
Mais s’il faut tout m’expliquer lentement à moi, les calembours, ah ah, les calembours on [1] m’y a surentraîné !
Alors ton coup (et quel coup ma foi !) de la résonance origamique de mes phonèmes, si je ne l’ai pas souligné je l’ai tout de même implicitement applaudi en te rebondissant dessus (au sens figuré hein, sinon ça t’aurait fait tout drôle) avec ce parallèle entre Lancelot le chevalier et cette affaire de preux et de pain de mie calé en bourre.
Parce que mon cher, est-il nécessaire de te préciser que j’ai un bus belge par mon père ?… A moins que ce ne soit plutôt un car, ou bien un quart… _Ah je ne sais pas, je ne sais plus, j’ai oublié !_ [2]
(Tu vois, quand je disais que je suivais…)
Je te charrie Varie, mais allons, comme le disent “le Petit Baleinié”:http://www.evene.fr/livres/livre/jean-claude-leguay-christine-murillo-et-gregoire-oestermann-le-b-17242.php et “Marinette la Très Grande”:http://mapril74.free.fr/index.php, c’est jamais drôle d’expliquer ce qu’il y a de drôle dans l’histoire drôle.
*”Le poète qui rêve est un néant fécond.”* “via”:http://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Hugo.
[1] Guillaume fort [w] rêveur…
[2] Guillaume © !
Je me disais bien aussi, c’était moi qu’avait pas tout compris après.
Cette nuit le petit Jésus est venu et il m’a dit:
“Le Sphinx-Pierre tu es stone et sur cette pierre je construirai mon église.”
Mais quand le coq avait chanté trois fois, j’étais toujours pas bien réveillé.
Curieusement, ça m’donne envie d’manger un Bounty.
->”Ah beuah ! Du scato maintenant ! Si l’on n’y prend pas garde, on va attirer Joseph Pujol le bien-nommé. Hu hu hu…”
…je devais dire un truc là, maintenant, mais je m’en souviens pu…
Ah oui ! Ca me revient : Merde !!!
*Sphinx*
Oui. A mon sens le véritable problème avec le matin est qu’il commence toujours beaucoup trop tôt.
(Saint Pierre est parfois imbittable avec moi aussi ; mais je tiens de cette source sûre de Saint Mate-Yeux qu’il forçait un peu sur la bouteille en ce moment… Laisse couler, je te dis que ça.)
*DesMurmures*,
Vraiment ?
Parce que moi j’ai toujours trouvé que conceptuellement parlant, le bounty c’était très surfait finalement.
*Joseph Pujol !*
Ah ah ! Ne l’avais-je pas dit ?!
J’ai des origines étrusques lointaines, de toute évidence ; j’avais vu cela dans les mondes célestes, depuis les lobes du foie d’un mouton…
Aruspicine myself.
A propos d’étrusqueries, nous voulons votre poème. Nous en brûlons d’un désir qui confine à l’exigence. Et encore, pour euphémiser. Siouplé.