Karoutcho ! ©
Généralités d’itinéraires.
Il est remarquable que les préambules et introductions à bien des ouvrages, théoriques ou non, publiés comme le dicte les conventions éditoriales dans les premières pages à l’attention de quelques attentionnés lecteurs, soient presque toujours rédigés à la fin de celui-ci.
Remémoire des opinions communément admises desquelles combien fallut-il de labeur et de clairvoyance pour seulement s’extraire, exposition des enjeux et des limites du champ d’étude, justification systématique des postulats au moyen de la toute puissante interprétation d’un maître illustrement méconnu, humilité feinte enfin, en la démonstration d’érudition par la capacité à bâtir des ponts en dépit de la densité du corps documentaire qui s’offrait au sujet.
Par ce procédé, c’est paradoxalement sur une toile de fond presque conclusive que lecture débute, l’auteur témoignant surtout de son souci d’être parfaitement saisi dans toute la rectitude de son propos et par-dessus tout, de celui d’être pris pour ce qu’il se défend d’être.
Curieux, véritablement, que désormais les introductions s’apparentent davantage à des mises en garde qu’à une invitation à la lecture.
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Mais sinon des fois, j’arrête aussi de tourner en rond comme un chien qui se mord la queue dans son bocal, hein !
“Curieux, véritablement, que désormais les introductions s’apparentent davantage à des mises en garde qu’à une invitation à la lecture.”
Serait-ce l’introduction à l’article?
Avec toi je veux daire fi des introductions faussement modestes et outrancièrement érudites, car je trouve que rien ne vaut une bonne volée d’insultes à l’attention de détracteurs réels et supposés, présents et à venir de l’ouvrage. La persécution est un don littéraire.
(et dis, est-ce que tu me pardonnes mes compliments déplacés et pyromaniaques?)
Oh ! Merci pour mon *Sphinx*, pour tes épaulades qui _danmonçensvon_ !
L’introduction à l’article ? Mais non non, il n’y a pas d’autre article mon cher.
Mais je vais te dire, je crois bien que je vais un jour me payer le luxe de m’accorder les avantages sans les inconvénients dans ce plaisir de préfacer et d’épiloguer seulement, en cédant tout à fait à l’absence totale de nécessité d’introduction hypocrite…
C’est assez absurde pour être plaisant, n’est-ce pas ?
Qu’en dis-tu toi, depuis tes sérénades canalbloguiennes ?
Absurde à souhait que ce nouveau de concept de l’:
E
épiluction, n. f. – exercice littéraire qui plutôt que d’être sans queue ni tête, se paye le luxe d’atteindre l’absurde par l’absence de corps de texte. Sens métaphorique: enfiler ses bas avant de s’être rasé les jambes.
“avant de s’être rasé(e) les jambes,” voulais-je dire.
(Cela est entendu)
Ah merci, je l’avais sur le bout de la langue celui-là ; vraiment, ceci est excellent !
Et tant que nous y sommes, allons, poussons un peu Mémé dans les orties avec :
*déprimorduperflual*, -ale, -aux, adj. - Qui n’existe que pour que l’on n’en use pas. _Exemple_ : pas d’exemples.
Par-delà la philosophie allemande, tu as une vision utilitariste de l’inutilité.
Mais que oui !
Qui a dit que complaisance était vile ? Pas moi en tout cas.
(Par-delà eau-de-vie et insolation, j’vais z’au pieu maintenant. Bonne nuit Sphinx !)
Et mon whiskas?!
Miaou!
(bonne nuit)
Ca y est, j’ai migré mon blog. Je suis super content, il est vachement plus bô maintenant. le seul problème, c’est que j’ai pas dormi, et que je pars travailler dans 1h30 environ…
Aude et Marie, siouplééééé, vous pouvez changer vos liens vers l’ancien, pour les mettre vers la nouvelle adresse ci-dessous?
http://contreesdureve.canalblog.com/
Ce serait vraiment super sympa, et comme moi je vous connais, je sais que vous êtes deux filles vraiment super sympas.
Le nouveau blog, je l’ai déclaré comme blog pour adultes, comme ça pas de risque de me faire re-censurer. Il faudra cliquer sur OK (ou taper entrée) pour y accéder, désolé pour le côté chiant. Non non, ce n’est pas un virus ou un vilain troyan, c’est juste que je ne veux pas prendre le risque de devoir encore déménager, donc il faut cliquer OK.
Et puis Aude, tu vas être contente, j’ai laissé un message subtilement anti-Microsoft en guise d’adieu sur l’ancien. Ils peuvent rien dire, il n’y a plus la moindre photo là-bas, gniark gniark gniark.
Et puis maintenant que l’affaire est réglée c’est promis, à partir de désormais j’arrête de parler de mon blog tout le temps.
Ayéééé, changéééé !!
Tiens, pour ta peine. C’est ma caution pour pouvoir passer toute une soirée à raconter des âneries et à ricaner comme des dindes?
http://www.youtube.com/watch?v=IeDb0_uGU4Q
(merci à toutes les deux pour l’actualisation du lien)
Ca au moins c’est de l’intro… Et hop, tiens prends ça Hegel!
Dans nombre de préfaces et d’introductions, les scribouillards de service feraient mieux de suivre Marx à la lettre (Groucho, œuf corse : ) “Il est préférable de ne rien dire et d’être pris pour un con que de l’ouvrir et de ne laisser aucun doute à ce sujet.” :-D
Bisous ma chère Aude !
[Je me suis efforcé de] me ballader, comme pour mieux [circonscrire] mon vide en des randonnées rectilignes et adhésives. Avec folie et fraîcheur j’ai couru [les champs sémantiques, afin de délimiter les bornes d'une propédeutique] aux senteurs mâles et sauvages, [et tenter ainsi de répondre à cet horizon d'attente] qui gît derrière les montagnes de ma nausée…
…mais dès les premières foulées, j’ai vomi…
Oh, un homme qui sait lire entre les lignes…
J’ai un autre don très rare, je lis dans la cellulite.
Bon, je ne vous cache pas que des fois c’est un peu fouillis, pas très construit grammaticalement parlant, mais ça reste instructif.
http://www.celluplant.com/images/cellulite-11a.jpg
Là, par exemple, je parviens à isoler deux syntagmes assez précis.
Alors ça donne: sss…ssssa..sssaaal. J’en déduis donc que nous avons là un “sale”.
Puis après ça fait: kko…koooo…(sale coco, peut-être une cellulite de capitaliste)…kkkkkkooooon, kon…
“sale con”, en fait…
…je me surprends moi-même…
Oh, merdouille, comment t’as eu une photo de ma mémé ?
Je l’ai oublié ton whiskas, mais ne fais pas cette moue *Sphinx* ! Hu hu hu !
Quelle bonne idée *Marinette* (comme je t’aime toi !) de nous racheter par avance une bonne conscience philosophique… Hé hé ! Allez viens, qu’on parle même pas d’hétérotopie ! Hi hi hi !
*Christian*, ton Groucho rigolo me rappelle mon Boris Vian adoré qui disait que _le malheur avec un type intelligent, c’est qu’il n’est jamais assez intelligent pour ne pas se dire qu’il est le plus intelligent._
C’est pas faux, n’est-ce pas ?
(Et merci pour tes baisers, mais encore ! Encore ! ;-)
Oh ! *Joseph Pujol* ! Ah c’est beau, c’est beau, c’est même très beau mais… Lapin compris.
(Et sinon, ça va mieux maintenant ?)
Tu parles *Marinette*, il embrouille tout avec ses crochets tout ça pour faire son mystérieux.
*Joseph, Ô Joseph*,
Je me sens comme Orphée tournant la tête…
L’expérience littéraire est une aventure délicieusement individuelle dont les échos ne peuvent se ricocher qu’au diapason de ce que chacun renferme, intrinsèquement, en sa propre clôture.
Tirant son fil rouge de part en part, blanchissant le fil noir cousu sur du blanc ; Littérature est de ces possibles dont elle n’est pas la maîtresse.
Au diable les prolégomènes ! Joseph, veux-tu bien être mon précepteur en matière d’herméneutique capitonaire ?
*Marie*,
AH AH AH AH ! J’TE SURKIFFE !
Vérité et Méthode, moi je dis, rien ne se fait de bien en dehors. Schleiermacher, f*ck me sideways.
Aude->”Au diable les prolégomènes ! Joseph, veux-tu bien être mon précepteur en matière d’herméneutique capitonaire ?”
…à une certaine époque, ta proposition aurait été perçue comme une invitation “au droit de cuissage”…et tout ça sans aucun préliminaire…
P.S: Personne n’aurait vu traîner mon armure ?
*Marinou*… Allez viens, viens mon petit chou, je crois que c’est l’heure de tes pilules.
Oui, alors *Joseph*, mon joli, mon preux, faudrait veiller à ne pas confondre prélibation et droit de jambage sans ambages ni prodromes avec mon intussusception paresseuse.
(Et sinon, ne cherche plus tes cuissards, ils sont sous mon lit.)
Dis Aude, tu vas nous refaire un petit poème bientôt? Allez, siteplé!
Moi j’ai pour l’instant perdu ma verve alexandrine, mais ça reviendra un de ces quatres, c’est par phases. Et puis je te dois un hommage.
Oh ! Alors ça… C’est la requête la plus gentille que l’on m’ait formulé depuis ces deux derniers jours, ex aequo avec :
_”Dis, tu vas bientôt revenir vers les Bouches-du-Rhône ? Allez quoi, tout est désespérément rangé et en un seul morceau chez moi.”_
*Pour tous les deux* : Je vous aime et j’arrive, j’arrive ; donnez-moi seulement une petite semaine.
(Mais oui au fait *Sphinx*, il est où mon hommage ?!)
Si tu passes par Salons de Provence, je connais une excellente prof de Taï Chi…
Si j’étais drôle, je te demanderais de me passer le beurre s’il te plaît.
(Tu m’arraches un sourire Jolie.)
Bonjour
Que signifie le terme “Karoutcho” ?
C’est une question posée sur mon blog de questions :
http://questions-reponses.over-blog.com/article-10888765.html
Merci d’avance de bien vouloir me donner une réponse.