Des biques et des boucs
“L’un n’empêche pas l’autre”, qu’elle disait.
- Ceux qui partent près et ceux qui restent loin.
- Ceux qui amènent toujours quelque chose en arrivant et ceux qui oublient toujours quelque chose en partant.
- Ceux qui aiment toujours le plus et ceux qui aiment aussi mais toujours moins.
- Ceux qui veillent à ce que ce soit toujours plein et ceux qui attendent que ce soit vide pour remplir.
- Ceux qui perdent toujours tout et ceux qui ne trouvent jamais rien.
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Ah voui, mais comment fait-on rapport au beurre et à l’argent du beurre ?
Ben il y a ceux qui sont partisans du _pas-lésiné_ et du _on prend l’tout, le beurre, l’argent et le décolleté de la crémière surtout_ et ceux qui trouvent que la crémière est moche et pis d’t'façon ils préfèrent la margarine.
Moi je ne sais pas trop alors je ne me prononce pas.
Ou en variante sur la dernière:
Ceux qui perdent toujours et ceux qui ne gagnent jamais.
Mais comment fait-on par rapport au verre à moitié plein et au verre à moitié vide?
C’était pas la fille de la crémière normalement?
Enfin pas grave, vous me connaissez hein, je prends volontiers le décolleté de la mère avec le lot…
Ma crémière porte la moustache, le durillon de comptoir et s’appelle Monsieur Renard. Alors keskon dit ? Non merci madaaaaaame…
Maître corbeau sur un arbre perché
Tenait en son bec un fromage
Monsieur Renard par le profit alléché
Se dit qu’il pourrait augmenter sa marge
Vous avez compris? Oui je sais, c’est nul, ça marche pas, ça rime pas tout à fait, et en plus y a même pas les pieds… Enfin bref, désolé, et sur ce, bonne nuit. Pas la top-méga-forme ce soir.
Que vos rêves soient peuplés de beaux moustachus body-buildés, Aude et Marie.
*le Sphinx*,
Alors là, pas facile-facile…
Il me semble que tout ici soit affaire de cheminement et de disposition de l’esprit, de paramètres complexes à télescoper avec d’autres.
Mais je nous en prie, mettons-nous en situation pour mieux comprendre et imaginons que j’arrive chez toi.
En garçon bien éduqué que tu es, tu t’empresses de me débarrasser de mes quelques effets et de me faire assoir sur le fauteuil le plus confortable de ton salon.
Comme j’ai fait bon voyage, que j’ai ramené avec moi le soleil, que j’ai fini de raconter l’histoire de la vieille dame qui m’a bourré de sandwich au pâté pendant tout le trajet, que c’est trop adooooorable et originaaaaal ces petites assiettes même si elles ne sont pas l’ouvrage d’un artisan local comme je l’avais cru de prime abord, que c’est sans étonnement que le chat m’a si vite adopté parce que c’est vrai que moi j’ai toujours eu teeeeellement de succès auprès des chats, et que tu as un peu maigri et que ça te va bien, ah oui très bien même, c’est d’ailleurs fou comme ça te redonne un coup de peps ; comme on s’est dit tout cela disais-je, tu profites de l’instant de blanc pendant lequel je me montre très intéressée par la finition de l’ourlet et tu me lances un :
_ “Ah bah tiens, tu vas me goûter un petit alcool de poire que je tiens de mon aïeul et qui sait bien se tenir. Hé hé hé ! Tu m’en diras des nouvelles !
*Attention faut se réveiller, fin de la mise en situation, c’est maintenant que c’est important pour la démonstration :*
Le verre est parfaitement vide lorsque tu me le tends et se change en _à moitié plein_ lorsque tu le remplis à demi…
En revanche plus tard dans la soirée, selon si tu es de ceux qui veillent à ce que ce soit toujours plein ou de ceux qui attendent que ce soit vide pour remplir, la bouteille de l’aïeul bien entamée, mon verre sera, pour une égale quantité, _à moitié plein_ si tu fais l’économe en me servant et _à moitié vide_ si je m’en suis déjà sifflé une moitié de dose.
Je conclus ma petite démonstration en me disant tout de même que comme pour le coup de l’oeuf ou de la poule et de la graine ou du fruit ; lorsqu’on est parvenu au stade de se poser la question du qui, du comment et du pourquoi, c’est qu’il est grand temps de nourrir les ventres vides de nos verres avec une autre rasade de cette petite poire sortie de derrière les fagots et de s’étaler plutôt en improbables confidences avec le plus grand sérieux.
(Represent !)
(Et tu as raison, il semble que de coutume ce soit au sourire de la crémière et à son cul que l’on en veuille.) (Hé hé hé… Voyou !)
*Marinette*,
Beuah, des durillons de coude… Guwhaaaa…
Rha, et pourquoi je pense à Jean-Claude Dreyfus moi maintenant ?!
*Sphinxinet* !
Oh ! Comment ça “pas la top-méga-forme ce soir” ?
Allez radine et je te paye une cuite à l’eau de vie corse.
Hé, mais il est trop fort le Sphinx ! Il arrive à te désapper AVANT de te souler ? Quand je pense que ça me prend un demi-litre de Tequila pour me dévoiler de deux ou trois confidences, moi… Et c’est même pas joli à regarder…
peux n’en avoir, moi, de l’eau de vie Corse, je me sens toute chose aussi, tiens…
Me désapper, me désapper…Alors toi tout de suite, hey ; alors que je n’ai parlé que de quelques effets…
Hi hi hi !
*Marinette* t’es qu’une bête parce que moi je les trouve charmants tes aveux éthyliques, surtout vers la fin. Na.
Et puis oui oui oui, bien sûr que tu peux en avoir aussi de l’eau de vie de la mort qui tue, Grand-père est très soucieux de l’alcoolémie de mes amis et m’envoie toujours la quantité nécessaire pour saouler une équipe de rudbymen toutes les semaines pendant une année, alors tu penses bien…
(Et hop ! Un baiser ! Fiouuuu !)
En rugbyman adroit je m’interpose sur le chemin du baiser et hop, voilà je t’ai eue trop tard.
Marie: c’est la galanterie tout ça: je vous débarasse de votre manteau? Je vous débarasse de votre chemisier? Je vous débarasse de votre… Et ainsi de suite. Rituel ponctué comme il se doit par un innocent Quel étourdi, je réalise que je ne vous ai même pas proposé un verre! Ah, que de succès j’ai connus grâce à ma galanterie. Hé hé, si seulement ça pouvait être vrai!..
Aude: non seulement tu es adoptée d’office par le petit chat, mais aussi par le gros matou qui pose des énigmes. Et puis, c’est qu’elle favorise les aveux, la bouteille magique de l’aïeul qui, autant qu’on en boive, reste toujours à moitié pleine!
Hi hi, tout ça me donne une idée d’article… Complètement débile, l’article, soit-dit en passant. Je verrai si j’ose.
Ouais, y’a ceux qui prendraient bien toujours un dernier verre et ceux qui ont toujours trop picolé. Mais les deux se recoupent…
Sans oublier celles qui sont tout de suite “pompettes” et celles qui vont directement à la case “raide bourrée”.
*le Sphinx*,
(Mais c’est vrai que t’es un matou toi ! Hé hé hé !)
Les aveux, toujours les aveux… C’est qu’elle a vite fait de te faire raconter tes secrets les plus enfouis l’eau de vie du grand-père ; et même ceux que tu vais oublié dis-donc…
Pis hey, dis-donc ! (Mains sur les hanches et tapote le sol du bout du pied) Tu rend la chemise si tu ne sers pas un verre, non mais ! Espèce d’inconvenant !
(Et pour l’idée saugrenue c’est tout vu, ose !)
*Mixounet* ! (Je suis bien contente, je te croyais perdu !)
Mais oui ! Et dans ce même registre, il y a aussi ceux qui vomissent et ceux qui leur tiennent les cheveux…
La grande classe quoi.
Sphinx : Qu’est ce qui est faux ? Ta galanterie ou son efficacité ? Sinon, tu peux tuojours essayer la technique dite de ce pauvre Caliméro qu’est vraiment trop malheureux. Moi, ça me fait toujours un effet boeuf, les pov’ chéris qu’ils n’ont pas z’assez de calins-calinous ;-)
Audillon : Dis, tu crois pas, toi, qu’il nous fait un plan Janépaboucoudécopinfeuzémouadébizou ? Allez, hop, tu le coinces à gauche, je m’occupe de sa droite.
Oh, je crois même qu’il pousse le bouchon jusqu’au _jeçuizinpoètemalémécépajusteçafémaldanmonkeur_…
C’t'un sacré filou que ce Sphinx-là !
(C’est bon, gade, je lui tiens les bras ; tu peux lui faire ton bisou)
Tu vois, qu’est ce que je te disais ?! Il se débat comme un beau diable maintenant !
Lâche pas Marinette ! (Purée, j’ai les flux RSS de mes commentaires qui arrivent directos dans Sony-mon-amour et devine quoi ? Je t’écris depuis ma boîte à ondes !!! C’est pas foufou ça ?!) (Par contre, il me faut une heure pour écrire…)
(à part lui-même: puisqu’elles croient qu’il faut m’encercler et me tenir solidement, faisons semblant de vouloir nous enfuir)
Marie: en réponse à ta question, disons que je ne suis guère efficace. Quant à ma galanterie… disons que plutôt que d’être fausse elle a pardois du mal à faire surface sous les couches multiples de mon étourderie de gros kalimero tête en l’air.
Et puis sinon vouzavétoutelédeubienrézon.
mix: alors pourquoi pas un jeu de l’oie-le-cool, avec “reculez de trois case et videz votre verre“, “remplissez à ras-bord et retirez le dé“, sans oublier la case terrible, redoutée de tous les joueurs, “vous avez gagné. Allez directement au bout et ne buvez plus rien pendant trois mois.”
Aude-sitôt-dit, aussitôt fait, j’ai posté à l’instant mon saugrenu article. Que cela soit bien dit, il n’existe qu’un rapport très distant et indirect entre l’Aude au coeur pur et cette aristocrate délurée, aux idées arrêtées sur les hommes, les femmes, la galanterie, les bonnes moeurs et la roture.
*Sphinx*,
Que voilà charmant interlude épistolaire ! Vraiment, je suis séduite. D’autant que le problème de la dissimulation pileuse est un tabou dont personne jamais ne débat et pour cause…
Merci mon cher pour ton empathie, mais je dois te dire que tu ignores vraisemblablement que de garder ses bas n’offre qu’une vaine alternative car, ces traîtres-poils une fois recouverts d’un voile immanquablement s’empressent d’en passer à travers les fines mailles. C’est très fâcheux.
(Et puis, hi hi hi, il n’y a pas tant de distance entre l’amie d’Astrid-Charlotte et l’Aude au coeur pur !)
Ravi que cela t’ait plu.
Il est vrai que j’avais remarqué que mes poils à moi parvenaient même à passer au travers des mailles de mon ancien pyjama. Ma foi, pour la vraisemblance de l’histoire, il nous faudra admettre que les bas de l’héroïne étaient fort épais et opaques, ou bien alors que ses jambes ne se couvrent jamais de plus qu’un fin duvet.
(décidément, que de mystère chez cette Aude au coeur pur)
Hu hu ! Et tout est pur chez moi Monsieur !
Mon coeur, mon esprit, mon corps et mon whisky.
(Gardez-vous de la glace, elle diluerait mon coeur)
Nulle glace ne saurait éteindre le brasier qui danse sur ton chef, ni atténuer le feu de l’ambre qui coule dans ta gorge.
De la glace dans l’whisky… pfff !
Et pourquoi pas du jus d’orange dans la Zubrowka aussi !
(Par contre un peu de jus d’airelle, mmm…)
*Matou*,
Oui, c’est vrai…
Sauf peut-être ma rhinopharyngite.
*Mix*,
Bien d’accord, alors là vraiment, bien d’accord !
La glace dans le whisky c’est comme de manger végétarien en écoutant Wagner, c’est proprement antinomique.
(Du jus d’airelle dans de la vodka tu dis ? Très bien, je note.)
Aude,
Tu sais quoi, ils veulent me censurer! Sans même prendre la peine de payer un vrai traducteur pour rédiger les messages envoyés par leurs bots, ils m’ont écrits que je dois retirer les images de “parties génitales,” sous peine d’être désactivé sous 48 heures. Ca me fait rigoler tout de même, parce qu’il n’y a pas la moindre couille sur mon blog, même pas une petite qui dépasserait d’un caleçon. Ils ne me disent pas quelles sont les images en particulier qui leurs posent problème…
Est-ce que toi, ou Marie, ou la Livro ou Pierre ou tout le monde peut me conseiller une famille de blog où je pourrais migrer, sans craindre d’être à nouveau viré pour le genre de chose que je publie?
Il y a des images sexy sur mon blog, ça c’est sûr, mais rien de rien qui justifierait une classification en tant que matériel pronographique! Comme je n’ai aucune certitude sur les images qui sont mises en cause, et qu’ayant été averti mon site peut disaparaître comme ça, du jour au lendemain, je suis coincé. J’aurais pas du aller commenter des blogs américains, à priori c’est ça qui m’a fait repérer.
Enfin bon, je vais prendre conseil un peu partout, et bosser pour refaire le site le plus vite possible… Soit je migre vers un autre blog, soit je crèe une page web de zéro et je reconstruis tout moi-même en HTML, avec s’il le faut un peu d’aide pour créer les fonctionnalités compliquées type commentaires etc, et alors je suis preneur de conseil sur des outils pour le faire.
Mix,
J’essayerai aussi, c’est tentant.
Ah oui, et j’ai oublié de préciser que ce que je recherche c’est une page qui soit aussi flexible que possible, ou je puisse contrôler un maximum de choses comme le fond, la disposition, la largeur des colonnes etc. La seule chose que je crains de ne savoir faire moi-même en HTML, c’est les boîtes pour les commentaires.
Alors là, bien sûr, je crains de rester muette. Autant pour te conseiller des mélanges alcoolisés (Zubrowska-jus d’airelle, c’est très surfait, bois moi ça direct au goulot, t’es un homme ou bien ?), c’est quand tu veux où tu veux, autant là, pffff, j’en sais fichtre rien ! Je suis complétement dépendante de Betty et d’Abraham-mon-amour, c’est tout juste si je sais répondre aux commentaires.
Bettyyyyyy, mon lapin, t’es lààààà ?
“t’es un homme ou bien ?”
OUI! Certainement!
Euh… enfin, disons que ça dépend des jours. J’ai parfois mon petit côté hermaphrodite, à l’instar des escargots.
*Pierre !*
Han lalalala, vite, vite ! Y a les grands méchants de chez Microsoft qui ont encore frappé !
S’il te plaît, s’il te plaît, est-ce que tu veux bien sortir de l’ombre et nous éclairer, dis ? Tu veux bien aider mes amis jolis qui ne sont que des petites souris entre les pattes du méchant chat cruel et bien-pensant ?
Hey, en plus il y en a même qui te réclament, tu as vu ?
Allez quoi, et je te promets une tarte +à ce que tu voudras+ en gage de ma reconnaissance…
*le Sphinx*,
Han ! Les sales peignes-culs !
Tu vois si j’étais toi, de rage, j’abandonnerais Vista immédiatement… Hu hu hu !
Bon moi je n’y entends vraiment rien à ces choses, mais je pense que si on crie tous son nom, “Pierre”:http://pierre.ogcreation.fr/ viendra peut-être nous dire ce qu’il pense.
(Hi hi hi ! La voilà l’idée !
On va aller au Kube ; le Ice Bar que ça s’appelle… Il y fait -5 ° et on boit de la vodka à-volonté-mais-très-chère avec des moufles ! Kestendi *Marinette* ?)
J’en dis que je suis super sexy en moufle. Hop, tous au Kube !
Gade, c’est “là”:http://www.linternaute.com/sortir/sorties/resto/interview-reportage/06/kube/kube.shtml.
Attention, pas n’importe quelle vodka hein, la cranberry a l’avantage de ne pas trahir le goût d’herbe de la Zubrowka et de faire un sympathique cocktail pas très sucré. Moi je dose à 50/50.
Marie, tu cherches la marave ou quoi ?! Je comprends que tu en sois dégoutée mais laisse goûter les copines et les copains. Et puis tu sais très bien ce que je suis capable de boire au goulot. :p
Le chat machin, j’y connais rien non plus, mais ce que je sais c’est que sur canalbloug quand tu passes en mode avancé tu peux faire ce que tu veux, enfin je crois, en tout cas j’ai pu faire ce que j’ai voulu.
Merci à tous pour vos conseils. Pour résumer, voici ce qui m’a été proposé, ici et ailleurs:
ogcréation
canalblog
page perso free+dotclear
Pour l’instant j’incline plutôt vers la dernière solution, ce qui me paraît très tenant c’est la possibilité d’importer mon blog directement sous dotclear (merci Betty). Je vais essayer de voir si c’est possible, et me renseigner par ailleurs pour savoir s’il y a des blogs qui savent importer Live Space.
Et puis sinon moi aussi je trouverais ça super d’aller au Kube, malheureusement je suis en province (snif snif).
La province, c’est une excuse bidon, mon minet. Allez, allez, allez, viens prendre une murge avec les soeurs succubes !!!
OK tentatrice, je vais acheter une cabine de téléportation sur ebay…
En attendant on peut se prendre une cuite virtuelle (enfin, réelle la cuite, mais en compagnie virtuelle je veux dire). Et puis, qui sait, un jour… ce serait avec plaisir
(et puis, je crois que je suis en train de tomber amoureux de canablog)
*Mix* mon cher, tu me régales.
Un fin poète auquel on ne l’a fait pas en matière de dosage de vodka, ma foi, ça ne court pas mes rues.
*Marinette !*
Je viens de causer avec ma Sonia personnelle qui ne s’appelle pas Sonia, mais qui par contre m’a formellement défendu d’aller au Kube…
“C’est que des sales trentenaires bourgeois armanisés jusqu’aux chaussettes qui schnouffent le Hugo Boss à plein blaz, accompagnés de leurs cocottes en Dior-panoplie” qu’elle m’a dit.
Tu es en amour *Sphinx* ?!
Attend, on va vérifier ça, je vais te poser une question pour voir si tu es toujours sur le coup pour les énigmes. Allez, fastoche :
Combien j’ai de doigts ?
On reste dans le comptage tu as vu, mais on laisse tomber le coup des jambes le matin, le midi et le soir hein, ne m’en veux pas mais ça sent la naphtaline ce truc.
(C’est vrai que sous canalblog, “feu le blog de Joseph”:http://josephpujolnu.canalblog.com/ est assez libre par exemple ; dans les annonces en guise d’header du moins.
Hu hu hu !)
Euh… tu as 20 doigts? Une fois n’est pas coutume, je crains que ma réponse ne soit un peu trop cartésienne.
Oui, je suis amoureux, et en plus j’ai vérifié, et c’est un bon parti. Je crois qu’il va être adopté.
HAHAHA, ma So a dit tout pareil et elle m’a menacée de tout un tas de sévices si je mettais un seul orteil dans ce lieu de perdition. Neeeeeeeext !!
Sphinx de mon coeur, canalblog c’est le bien, je regrette amèrement mon infidélité. Sinon, beam me up Scotty, et la sncf c’est pour les ienchs ?
*Sphinx*,
Perdu, je n’en montrais que trois. (Je l’avais décidé dans ma tête)
Mais alors c’est formidable ! Tout est arrangé !?
Hi hi hi ! *Marinette* !
La mienne prétend que ce n’est pas nécessaire de me menacer de supplices, puisque selon elle la véritable torture serait de rester la demie-heure entière pour boire toute la vodka que mon foie pourrait garder et noyer de cette manière la rage des trente et quelques euros de l’entrée.
Sinon j’ai aussi entendu parler d’un restaurant où l’on mange dans le noir, ce qui ne te connaissant pas mais subodorant ta maladresse à la mienne ajoutée, promettrait d’être assez cocasse…
Sais-tu que lors de mon dernier rendez-vous galant, il y a 15 jours, j’ai réussi à inonder l’objet de mon désir d’un grand verre de mojito ? Plaf, un revers de main mal ajusté et un chéri tout mouillé. Alors dans le noir…
*AH AH AH AH !*
Mais attend. Mais, on dirait…
Est-ce que tu lui as collé le doigt dans l’oeil en voulant l’éponger ?
COMMENT TU SAIS ?!??
*HI HI HI HI !*
Hi hi hi hi !!!
Non, pardon, je…. Hi hi hi hi !
Mille excuses mais, hi hi hi, j’ai eu un fou rire.
Tu sais *Marinette*, je pensais… Peut-être (on ne sait pas après tout), peut-être que la même malédiction nous a frappé toutes les deux…
Nan parce que bon, si j’ai une spécialité moi (*On* m’en est témoin), c’est bien celle de faire une autre connerie encore plus bête pendant que j’essaie d’en rattraper une première.
Pfff…
Ah ben oui, alors, c’est la même maladie ! Alors pas dans le noir, hein, sinon, on va finir aux assises !
Oui, tout est arrangé… ou plutôt tout s’arrange, en ce moment même où j’écris. Je ne sais pas jusqu’à quelle heure je vais bosser… Grrrr kssss schra, satané Bill Gates (oubliant un instant ma féline majesté je souffle, je siffle et je crache).
En parlant de ces gaffes féminines, tout d’abord je dois dire qu’il y a bien longtemps que je n’en ai été victime… Mais il y en a bien une, qui n’est sans doute pas inoubliable, mais qui mérite peut-être d’être racontée pour ce qu’elle recèle de révélateur sur le sujet de la perception de la douleur.
Donc j’était avec mon ex, dans mon lit, et si nous n’étions pas “en pleine action,” je dois dire que nous n’en étions pas très loin. Soudain je la vois qui s’interrompt et me dit (il faut savoir que mon ex était anglaise):
- Oh really, I’m sooo sorry!..
- What?
- You didn’t notice?
- Notice what?
- Um, nothing… Well, you’ll see.
Et le lendemain, sous la douche, j’aperçois un griffure longue de dix centimètres sur ma cuisse. Pas très profonde hein, elle ne m’avait quand même pas estropié. Mais bon, je crois qu’en cet instant précis on aurait pu me couper une jambe que je l’aurais à peine remarqué.
Comme quoi, il faut toujours se méfier de ces salauds d’anglais !
Disons qu’à tout prendre, je prends l’anglaise, la griffure et le reste, plutôt que rien du tout.
Mais mon autre ex, Bill Gates, alors là oui lui c’était un salaud.