Zorro, c’est très joli, mais où est mon Audillon ?
Raphaël,
Vendredi 09/03/07 à 22:14
Je sais pas. Sûrement entre deux déplacements.
Voilà désormais, j’ai décidé de poster des commentaires à la con sur ce blog.
Bien trop de culture ici.
Aude,
Dimanche 11/03/07 à 19:45
*Miaouuu… Cat is back.*
Ah, mais je m’absente deux-trois jours l’air de rien et on en profite pour faire la révolution ! Emancipation, coup d’état, prise de Bastille et tout !
Ce petit rat qui danse, ça me fait tout chose dis-donc ; vous savez, ça me rappelle beaucoup le dessin sur les sacs de chez “Repetto”:http://www.repetto.com…
Allez, j’vous raconte ?
C’était comme mon pèlerinage à moi ; plusieurs fois dans l’année pendant presque dix ans, d’abord accompagnée de mon père puis bientôt seule comme une grande, je me rendais rue de la Paix pour chercher mes pointes neuves.
J’aimais bien les essayages face à la petite barre, pointes chaussées, droite, le regard sévère et sérieuse comme tout, en première position puis en cinquième, montée, puis arabesque pour tester la résistance à mon cou de pied. (Je me la pétais grave, hein ?!)
Mais c’était le fond de la boutique que j’aimais le plus.
Je regardais avec des yeux ronds comme ça tous les chaussons, bien rangés selon leurs tailles, leurs modèles et leurs couleurs, dans des casiers de bois montés les uns sur les autres presque jusqu’au plafond. C’était comme une grande bibliothèque de pointes ! (Je n’ai jamais osé le dire mais j’ai toujours eu envie de monter à l’échelle pour voir…) Et comme ça sentait bon le satin et le cuir tout doux des semelles neuves ! Hum ! Je sens encore l’odeur si je me concentre un peu…
Ah et puis il y avait aussi cette vieille bique avec sa drôle de tête. Celle-là était présente à chaque fois et malgré les excellentes vannes de mon cher père, pfff, elle ne se souvenait jamais de nous.
Sans rire, c’est pas tous les jours que l’on rencontre des gens aussi peu avenants ; à tel point qu’on avait fini par déduire qu’elle devait probablement avoir en permanence de l’extrait de bouse de chameau sous le nez pour grimacer de cette manière en toutes circonstances…
Alors vous voyez, ce dessin a réveillé un peu ma madeleine de Proust… (Emotion quand tu me tiens, hou hou !)
Allez, c’est dit : l’année prochaine, je reprends la danse classique !
*Marinette*,
(Où ? Bah… Dans ton cul, nan ? Hi hi !) (Ben ouais, mais fallait pas me pousser aussi !)
Oh ! C’est bien gentil de demander de mes nouvelles dis-donc ! Je te fais des tas de baisers tiens !
*Raphaël*,
Hu ! Vous me surestimez encore jeune homme ! A mon sens, le véritable problème de ce blog n’est en rien la culture dans son acception sémantique globale ; non, là où le bas blesse dans la supposée “culture” c’est précisément dans le _ture_.
(Hé hé hé)
Marie,
Lundi 12/03/07 à 15:33
J’ai comme l’impression d’avoir importé un vent (?!!) de vulgarité dans ce joli petit ecrin, non ?
Aude,
Jeudi 15/03/07 à 11:00
Que nenni ma jolie !
Une bise printanière tu es.
Marie,
Jeudi 15/03/07 à 17:59
Alors une bise je te donne, pour ta peine.
Dis, tu crois qu’on va les lasser, à force, avec nos bisouillages ? Moi m’en fous, hein, note bien. Mais je ne voudrais pas donner envie à tes potes d’aller sur des blogs avec des photos de chaton, quand même.
Aude,
Jeudi 15/03/07 à 19:18
Comme tu y vas ; tu balances sec, hi hi, j’aime !
Des bises, encore tes bises ! C’est tout de même vachement mieux que les chatons ou les poneys, n’est-ce pas ?
Et puis tu sais, si vraiment je craignais de lasser mon si cher lectorat, j’arrêterai immédiatement les vers et je me mettrai à écrire des trucs avec un humour un peu absurde qui flatterait les ménagères comme les geeks en les confortant dans leur idée qu’ils sont _tellement décalés et grave sur le flex_ * de lire et de rire à ce genre de ton là… Mais non, résolument pas.
Je les aime mes discrets lecteurs et je crois qu’ils t’aiment aussi.
Alors, t’inquiète ma tulipéthylène (hu) !
Pour le coup, après les brouettes de sourires, *je t’envoie des tractopelles de baisers…*
Zorro, c’est très joli, mais où est mon Audillon ?
Je sais pas. Sûrement entre deux déplacements.
Voilà désormais, j’ai décidé de poster des commentaires à la con sur ce blog.
Bien trop de culture ici.
*Miaouuu… Cat is back.*
Ah, mais je m’absente deux-trois jours l’air de rien et on en profite pour faire la révolution ! Emancipation, coup d’état, prise de Bastille et tout !
Ce petit rat qui danse, ça me fait tout chose dis-donc ; vous savez, ça me rappelle beaucoup le dessin sur les sacs de chez “Repetto”:http://www.repetto.com…
Allez, j’vous raconte ?
C’était comme mon pèlerinage à moi ; plusieurs fois dans l’année pendant presque dix ans, d’abord accompagnée de mon père puis bientôt seule comme une grande, je me rendais rue de la Paix pour chercher mes pointes neuves.
J’aimais bien les essayages face à la petite barre, pointes chaussées, droite, le regard sévère et sérieuse comme tout, en première position puis en cinquième, montée, puis arabesque pour tester la résistance à mon cou de pied. (Je me la pétais grave, hein ?!)
Mais c’était le fond de la boutique que j’aimais le plus.
Je regardais avec des yeux ronds comme ça tous les chaussons, bien rangés selon leurs tailles, leurs modèles et leurs couleurs, dans des casiers de bois montés les uns sur les autres presque jusqu’au plafond. C’était comme une grande bibliothèque de pointes ! (Je n’ai jamais osé le dire mais j’ai toujours eu envie de monter à l’échelle pour voir…) Et comme ça sentait bon le satin et le cuir tout doux des semelles neuves ! Hum ! Je sens encore l’odeur si je me concentre un peu…
Ah et puis il y avait aussi cette vieille bique avec sa drôle de tête. Celle-là était présente à chaque fois et malgré les excellentes vannes de mon cher père, pfff, elle ne se souvenait jamais de nous.
Sans rire, c’est pas tous les jours que l’on rencontre des gens aussi peu avenants ; à tel point qu’on avait fini par déduire qu’elle devait probablement avoir en permanence de l’extrait de bouse de chameau sous le nez pour grimacer de cette manière en toutes circonstances…
Alors vous voyez, ce dessin a réveillé un peu ma madeleine de Proust… (Emotion quand tu me tiens, hou hou !)
Allez, c’est dit : l’année prochaine, je reprends la danse classique !
*Marinette*,
(Où ? Bah… Dans ton cul, nan ? Hi hi !) (Ben ouais, mais fallait pas me pousser aussi !)
Oh ! C’est bien gentil de demander de mes nouvelles dis-donc ! Je te fais des tas de baisers tiens !
*Raphaël*,
Hu ! Vous me surestimez encore jeune homme ! A mon sens, le véritable problème de ce blog n’est en rien la culture dans son acception sémantique globale ; non, là où le bas blesse dans la supposée “culture” c’est précisément dans le _ture_.
(Hé hé hé)
J’ai comme l’impression d’avoir importé un vent (?!!) de vulgarité dans ce joli petit ecrin, non ?
Que nenni ma jolie !
Une bise printanière tu es.
Alors une bise je te donne, pour ta peine.
Dis, tu crois qu’on va les lasser, à force, avec nos bisouillages ? Moi m’en fous, hein, note bien. Mais je ne voudrais pas donner envie à tes potes d’aller sur des blogs avec des photos de chaton, quand même.
Comme tu y vas ; tu balances sec, hi hi, j’aime !
Des bises, encore tes bises ! C’est tout de même vachement mieux que les chatons ou les poneys, n’est-ce pas ?
Et puis tu sais, si vraiment je craignais de lasser mon si cher lectorat, j’arrêterai immédiatement les vers et je me mettrai à écrire des trucs avec un humour un peu absurde qui flatterait les ménagères comme les geeks en les confortant dans leur idée qu’ils sont _tellement décalés et grave sur le flex_ * de lire et de rire à ce genre de ton là… Mais non, résolument pas.
Je les aime mes discrets lecteurs et je crois qu’ils t’aiment aussi.
Alors, t’inquiète ma tulipéthylène (hu) !
Pour le coup, après les brouettes de sourires, *je t’envoie des tractopelles de baisers…*
*(Mat Pokora represent)