Histoire d’archives, I.
Le verbe et l’état.
Le verbe mesure la hauteur de la tour d’où je dis, d’où je règne, je vaque, je crédule, je comédie, je laisse. Le verbe mesure la hauteur de la tour d’où j’ai l’âme qui respire. Le verbe mesure la hauteur de la tour où je culte en paix. Le verbe mesure la tour sur l’échelle de ma grammaire intime.
C’est le verbe qui mesure qui je peux être, qui je peut être, quel jeu peut-être.
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Et ce n’est qu’un commencement…
Cette tour dit “voir” de plus loin ce que les hommes foulent aux pieds de leurs démarches sans reculs, à la vie le nez collé.
Etre l’(h)auteur du monde ainsi étalé, commensurable et risible de reptation. Au balcon des jours, choisir l’infinitif, l’action pure et nette . Effacer les traces de pronoms trop personnels pour être sujets à discussions. Règner au lieu de siéger, respirer plutôt que d’air manquer, laisser…à tout prendre.
Trouver le temps pour peut-être se conjuguer et d’un bescherelle trop chiant les terminaisons enchant(i)er*.
*des innées fables, en gênes et râles
et des ans, mères d’aimants enparticul(i)er
P.S: si tu veux bien me présenter ta grand-mère intime et sa fabuleuse échelle, je lui ferais volontiers rencontrer mon grand-père exhibitionniste et son mystérieux imperméable…
marie:…ça commence bien surtout quand sur 1000 et quelques pages il n’est en fait question que de “connaître”… “bibliquement”
Que ? tsss….
Oui *Marie* !
Et toi et Lui savez comme je les aime.
(Le problème restant de savoir quand est-ce accouché ou avorté…)
(L’inspiration c’est pas d’immaculée conception.)
(Un tuyau ?)
*Joseph*,
L’étourdi.
Voir. Voir se figer le papy ion, atome libre comme l’Electre ombragée de chrysanthèmes.
Mordre. Mordre jusqu’au sens la parole divine, mythologier l’ (id)entité, se porter Tantale volontaire, au seuil de soi pour jamais, sirop trouvé. Faire le paon du leurre d’une conscience capitonnée.
(Tu es trop fort en métaphore !)
*Marie*,
Mhhh ? … Ouais.