Si j’osais…
Devoir de réécriture de la classe de troisième de ma soeur, sur le modèle et d’après le sujet du poème du même titre de Charles Baudelaire.
Le Mort joyeux
Ma rumeur empressée l’a fait venir à moi
Avec toutes ses rigueurs dont je l’ai affranchi
Elle s’est épanchée, dérogeant à sa loi,
J’entends presque le choeur entamant ses nénies1.
Me voilà installé dans mon costume de bois,
J’entends filer le temps et déjà me languis
De cette éternité que touche presque mon doigt,
Que j’ai troussé cent ans et qu’enfin j’ai cueilli.
Des menteurs sont venus escorter mon exil
Mes amis prétendus qui gâtent mon asile
Se bousculent derrière moi la figure malévole2
Tous en habits de messe, chargés de fleurs puantes,
Je fais fi de tout cela, me voir mort me console
J’entends les douces promesses de ma douce frivole.
1 nénies : chants funèbres dans la Rome antique.
2 malévole : synonyme de malveillant.
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Ca donne envie !
Où ai-je donc perdu pied je me sens tout sonné ?
Oui, c’est vrai _Puposhkaïa_… Mais de quoi ?
Tousse au nez ?! Ce ne sont pas des manières ça “Mix”:http://immixtion.canalblog.com !
Hop-là, voilà quand-même mon bras pour te remettre un moment…