Hey, Pup ! « vin-quate ! » (vingt-quatre)
- “Tôt le matin, je me lève et je te bouscule…
- Non mais ça va oui ?! On se calme tout de suite, parce qu’il est TROP TÔT, NOM DE DIEU !!!”
“I had a dream”. But it was a nightmare.
Je venais de faire un effroyable cauchemar – qu’en plus, j’avais mené jusqu’à son terme – dans lequel tout le monde mourait et tout, et qui me laissait dans une indicible torpeur. Après un double expresso de mon cru, un jus d’oranges pressées et quatre ou cinq excellentes cigarettes – qui me tuent et merci bien – il revint à ma mémoire qu’on me faisait autrefois accoucher de mes mauvais rêves au-dessus de la cuvette des toilettes et que l’on tirait la chasse d’eau pour les noyer à tout jamais ; ce procédé fonctionnait du tonnerre puisque je m’endormais paisiblement cinq minutes plus tard. Je viens de mesurer combien cela valait toujours… C’est épatant ces trucs de l’enfance, finalement c’est comme un outil dans Photoshop, non ? Il est là depuis longtemps et dès que vous parvenez enfin à le maîtriser, alors seulement vous vous rendez compte à quel point jadis vous vous débattîtes pour fort peu.
Avec un peu de chance, ça marche aussi pour les souffles magiques sur les bobos qui guérissaient comme par enchantement, et aussi pour le père Noël, à propos duquel je suis prête à soutenir mordicus, si on me donne seulement la queue d’une preuve, qu’il fut en vérité la victime malheureuse d’industriels peu scrupuleux qui l’enlevèrent l’année de mes 6 ans – je m’en souviens très bien – , trop heureux de pouvoir enfin de tout leur saoul vendre des saloperies aux parents riches d’enfants, petits animaux désirants, durant toutes ces dernières années. Hum, hum. Bref…
Pour en revenir à mes laineux, avec le recul tout cela n’est pas sans me faire penser à l’histoire d’un vague type, qui connait un lourd secret mais qu’il ne parvient à renfermer seul, qui court alors hors de sa cité pour aller déposer son fardeau au creux du tronc d’un arbre ou bien dans un trou qu’il aurait creusé lui-même, peut-être. Mais je crois qu’il y a aussi une histoire avec un roi, qui passe sa vie à poil mais qui vraisemblablement l’ignore, et dont le tailleur joue un rôle plus que central dans l’intrigue puisqu’il me semble me souvenir qu’il s’agit en fait du héros éponyme du conte.
Ces deux récits à présent l’un sur l’autre se chevauchent ; machine infernale désormais en marche, la dégénérescence cellulaire gagne ma mémoire qui déjà périclite. Immensongèrement, – hop ! – j’ai vraiment oublié, et ce cher Google n’aura pas su me satisfaire, une fois n’est pas coutume. Je déteste ça, rester sur ma faim…
Aussi, si par le plus grand hasard de toute l’histoire du hasard, vous avez en votre possession une quelconque information vérifiée sur le sujet, je vous saurais bon gré de vouloir bien me l’offrir, tel un précieux présent, bien à propos en ces temps incertains de fêtes de fin d’année.
Syndrome de Peter Pan mon cul…
N.B : Bon, comme une bonne (i)côn(n)e que je suis, je retourne au (pad)dock…
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Alors je calcule : “Posted by Aude 4 hours ago” 10-4 ça nous fait 6…
6h ! Mais c’est un réveil de retraité ça ! A ton âge on dort. Debout, vrillé ou assis mais on dort.
Pas de divulgations malheureuses, malheureux !