Du bien nommé des choses
Sur le modèle ô combien génial du Baleinié, Tomes I et II de Christine Murillo, Jean-Claude Leguay et Grégoire Oestermann, édité chez Seuil, cette catégorie a pour vocation de nommer puis de répertorier les ennuis et inconforts quotidiens qui n’ont pas encore, pour une raison qui demeure aussi impénetrable que les voies du Seigneur, été reconnus et baptisés comme il l’eût fallu par nos honorables académiciens et grammairiens pas du tout croulants. Cerbères zélés du “bon parlé français”, sonnant clairons et trompettes devant de scandaleuses entrées d’anglicismes, ils méprisent cependant les basses affaires de prosaïsme, pourtant l’apanage de tout un chacun.
Tous ces vocables sont baptisés selon un principe de néologismes, et sous la forme d’interjections onomatopéiques dans la mesure du possible. Cette liste n’est pas exhaustive, mais tend à le devenir.
B
bauroir, v. – Faire croire que c’est le chat ou le chien qui a pété.
G
gneu, n. m. – Excellent café mais dégusté en s’étant lavé les dents juste avant.
J
junur, n. f. – Idée fixe, et totalement stupide.
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J’avoue être totalement fan de cette rubrique
Mention spéciale pour le “umhh-rah”
ça me fait penser au scrabble d’Eulalie la blonde.